Je signe la lettre au Président  » NON AUX 80 KM/H « 

On 18 décembre 2017

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Chère Madame, cher Monsieur,

Le 12 avril dernier, au JT de  TF1, le Président de la République a assuré le « service après-vente » de son Premier ministre et tenté de justifier sa décision absurde d’abaissement de la vitesse.

On ne peut en rester là.

Ensemble, nous devons lui faire part de notre colère et lui dire qu’il n’est pas trop tard pour renoncer à cette mesure !

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RIEN ne justifie cette mesure :

  1. L’abaissement à 80 km/h n’est que le résultat et la continuité d’une politique de sécurité routière qui, en poussant les gens à se focaliser sur leur compteur de vitesse et les radars, va à l’inverse de ce qu’elle devrait être : un réseau entretenu, et des conducteurs attentifs à la route – et uniquement à cela.
  1. Cette mesure va encore davantage renforcer le danger et le stress sur la route, en obligeant les gens à rouler à une vitesse manifestement trop basse, et à la même vitesse que les camions.

Le moindre ralentissement – ne serait-ce qu’une côte difficile à grimper pour un poids-lourd – va créer des situations de « bouchons » partout dans le pays, et le stress poussera les conducteurs à agir dangereusement.

  1. Cette mesure d’abaissement a été annoncée dans la précipitation, sous le coup de résultats de sécurité routière exécrables, et depuis, ce n’est que tentatives de rattrapages et justifications douteuses, après une expérimentation honteusement truquée.

Signez au plus vite la Lettre « Non au à 80 km/h ! » à Emmanuel Macron, pour lui dire que vous NE VOULEZ PAS de cette mesure absurde, et que nous nous battrons jusqu’au bout !

Depuis le début de son mandat, le Président veut montrer qu’il fait preuve d’autorité, et qu’il ne dévie pas des décisions prises. Mais la fermeté, c’est aussi de savoir reconnaître qu’une mauvaise décision a été annoncée, et de savoir dire stop avant qu’il soit trop tard !

D’autant que cet abaissement, contrairement à toutes les mesures qui ont été prises ces derniers mois, n’a JAMAIS été annoncé par le Président avant son élection.

C’est son Premier ministre qui, sous la pression des lobbies anti-vitesse qui réclamaient cet abaissement depuis des années, a décidé l’abaissement à 80 km/h sans aucune concertation.

Et cette mesure fait l’unanimité contre elle :

-Experts et spécialistes de la route : accidentologues, ambulanciers, responsables de voirie…

-Elus de tous bords, y compris de la majorité présidentielle, et à tous les niveaux : maires, présidents de conseils départementaux, députés, sénateurs.

-Commentateurs, journalistes et économistes - car n’oublions pas que le coût économique d’un abaissement généralisé de la vitesse est estimé à 39,5 milliards d’euros !

-Et une écrasante majorité de la population : plus de 3 Français sur 4 sont opposés à l’abaissement à 80 km/h !! Et chaque semaine, la mobilisation s’amplifie dans la rue, avec les manifestations organisées partout en France par les Fédérations de motards, avec notamment le soutien de la Ligue de Défense des Conducteurs.

A ce stade, s’enferrer dans une décision aussi néfaste et autant rejetée, ce n’est plus de l’autorité : c’est de l’autoritarisme !

Ensemble, nous devons clamer notre opposition et notre rejet massif du
80 km/h directement auprès du Président.

Apportez immédiatement votre signature à la Lettre au Président « Non au 80 km/h ! » :

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Et, après avoir signé, aidez s’il vous plaît l’association à recueillir très vite au moins 100 000 et, je l’espère 200 000 signatures à notre Lettre au Président, en transférant cet email, et, si vous le pouvez, en faisant un don à la Ligue de Défense des Conducteurs.

Il faut que les signatures affluent rapidement et massivement, pour qu’Emmanuel Macron mesure à quel point notre colère est grande, et que le Président et ses services constatent directement le refus massif des Français de l’abaissement à 80 km/h !

Il l’a dit lui-même : il lit les correspondances qui lui sont adressées et en tient compte.

Alors, nous devons, ensemble, lui  montrer que la réelle autorité, c’est de savoir renoncer à une mesure irréfléchie et néfaste, plutôt que d’enfermer les Français dans une décision d’abaissement qui sera nocive à tout le pays, et d’autant plus là où la voiture est indispensable au moindre déplacement.

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